Mardi 14 avril 2009
2
14
/04
/2009
10:01
Quel bonheur que de revoir ces visages...
Parfois, il m'arrivait même de les oublier.
Leur image se confondait avec les multiples facettes de mon esprit tortueux,
Me réveillant en pleine nuit, prise de panique à l'idée de perdre l'image tant précieuse à mes yeux.
Et pourtant, c'est une roue continue, qui tourne et qui tourne sans cesse, laissant des chemins se défaire et d'autre se reconstruire. Certains épisodes me permettent de mettre de côté certaines
choses pour en prendre d'autre. J'estime les étoiles pour leurs nombreux conseils pour moi, lors des longues nuits de tourments. Et, subitement, j'ai retrouvé un poème et une petite pensée
adressée à ma petite Soeur. Soeur que, hier, j'ai revu, pleine de joies. Elle et bien d'autres visages qui ont su égailler l'humeur générale. Pour en revenir à cette pensée, elle est écrite
principalement pour ma petite soeur car je parle d'elle, mais ma plume était aussi guidée pour quelques paroles à mon petit frère également. Il y a maintenant un an de cela j'ai donc écrit ceci
pendant l'une de mes longues nuits sans sommeils.
Poème pour Megan
Au nom de l'amour,
petite soeur,
sourit à l'espoir et aux beaux jours,
Et ce, du plus profond de ton coeur.
Aie la justice aux lèvres,
Vie ta vie comme personne,
De ton regard mièvre,
De tes paroles enfantines
Je te vois encore courir dans mes bras,
Me serrer tendrement,
Sourires et cris de joie,
Je restais plantée là, voyant ton épanouissement.
Tu me disais de nous dessiner,
Tu me disais de raconter des histoires...
Peut-être un peu pour te rassurer
Tu partais alors dans ton monde imaginaire.
Tu voulais être comme moi,
Avec des jupes et des bijoux,
Et je te demandais pourquoi...
Tu me faisais taire d'un baiser sur la joue...
Petite soeur,
Tes yeux scintillaient,
Ton parfum m'enchantait,
Tes paroles me suffisaient...
Mes blessures me revenaient...
Ma plus grande blessure
Restait celle de ne plus te revoir
La peur de l'usure
La peur de ne pas savoir
« À tous ces jours qui passent, j'ai pour but de revenir vous chercher. Chaque jour me rapproche un peu plus de vous deux. Mais j'ai peur que vous oubliez que je vous aime, que vous oubliez
que l'espoir existe. J'ai peur que vous oubliez de tenir bon, d'espérer. J'ai peur d'arriver trop tard, que vous ayez tous deux perdue l'étincelle de joie dans vos grands yeux noisette, que les
larmes s'écoulent tel deux fleuves sur des joues de porcelaine. J'aimerais être une peluche pour vous tenir compagnie et vous donner de la force pour avancer... J'aimerais tant de chose. Si le
sommeil peut vous aider comme il m'aide, je vous l'espère, pensez à moi et je vous tiendrai par la main, comme avant. »
KL-h